Robinho

Robinho
Robson de Souza, plus connu sous le nom de Robinho est à 21 ans le "plus grand tripoteur de ballons" depuis l'époque de Pelé et Garrincha. C'est en tout cas ce qu'estiment unanimes les amoureux du football brésilien. Tous suivent avec les yeux de Chimène l'évolution du phénomène.

"Il a toutes les qualités nécessaires pour me dépasser" estime même le roi Pelé, qui a vu défiler des dizaines d'héritiers présumés mais qui affiche son intérêt pour la dernière petite merveille de Santos, le club de sa vie.

Comme la plupart de ses idoles, Robinho a débuté le football dans les ruelles des favelas de São Vicente (São Paulo) d'où sont sortis des dizaines de footballeurs de haut niveau. Son père, pourtant de condition très modeste, a fait d'énormes sacrifices pour lui acheter sa première paire de chaussures de football. Grâce à cela, le petit Robinho a pu s'inscrire dans un gymnase de futsal à São Vicente avant de partir à Portuario. Là, il est très rapidement repéré par les recruteurs du FC Santos et pris en main par le président Marcelo Teixeira. Fin du premier épisode d'un parcours assez classique dans un pays où le football est sans doute le moyen le plus sûr et rapide pour sortir de la misère.

Petit gabarit mais immense potentiel

Rapidement Robinho va faire la conquête du public de connaisseurs de Vila Belmiro, le terrain de jeu préféré de Pelé. Ses gestes techniques incroyables, ses ouvertures millimétrées pour son ami Diego (parti depuis en Europe) sans parler de ses buts décisifs permettent ainsi à Santos de renouer avec son glorieux passé en remportant le championnat d'Etat en 2002 et 2004. Au passage, Robinho remporte en 2004 le ballon d'or du meilleur footballeur de la saison.


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Mais, au lieu de penser à monnayer rapidement ces titres, Robinho fait (pour l'instant) la sourde oreille aux sirènes des grands clubs européens, ne serait-ce que pour renvoyer l'ascenseur à son club formateur. Et puis, même s'il est reconnu par tout un peuple comme un magnifique joueur au potentiel immense, Robinho qui est un petit gabarit (1m72 pour 61kg) doit encore muscler un peu son jeu et acquérir un peu plus de rigueur tactique pour réussir en Europe et y faire briller sa vitesse et sa technique hors du commun. Le Brésilien est d'ailleurs le premier à reconnaître qu'il a encore "une bonne marge de progression".

Pendant des heures et des heures, inlassablement, il jongle avec le ballon, le caresse, tente des dribles comme un matador de salon, s'essaie à diverses frappes avant de se remettre à jongler, consacrant tout son temps à dompter la sphère de cuir et assouvir sa passion. "J'ai toujours la même joie et envie de jouer. A l'entraînement, comme dans la vie de tous les jours, le football c'est du bonheur à l'état pur", affirme-t-il son éternel sourire aux lèvres.

Carlos Parreira : "C'est un joyau rare, même dans le football brésilien"

Ce bonheur il le fait régulièrement partager aux spectateurs de Vila Belmiro, comme le 13 février dernier où Santos a fait danser la samba aux riches Corinthians et à leur star argentine Carlos Tevez, sévèrement battus 0-3 dont deux buts de Robinho. Pourtant le jeune homme sortait d'une rude épreuve après l'enlèvement crapuleux de sa mère Marina pendant 41 jours et finalement relâchée le 18 décembre dans le quartier pauvre de Perús (São Paulo) après le paiement d'une rançon.


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Au niveau international, Robinho compte déjà dix-huit sélections et fonde de grands espoirs sur la prochaine Coupe du Monde de la FIFA, Allemagne 2006. Il a d'ailleurs inscrit l'un des quatre buts brésiliens face au Paraguay dans le dernier match de qualifications disputé le 5 juin 2005. "C'est un joyau rare, même dans le football brésilien", estime d'ailleurs le sélectionneur Parreira. Pour mieux préparer cet important rendez-vous, Pelé lui a d'ailleurs officiellement demandé "de poursuivre sa carrière avec Santos et d'ignorer les nombreuses offres millionnaires qui arrivent d'Europe". "Je comprends que Robinho pense à son avenir et à celui de sa famille. Mais, j'aimerais qu'il trouve dans mon ancien club les conditions financières nécessaires pour rester au Brésil et créer ainsi un précédent pour de nombreux jeunes", vient de demander Pelé.

"Nous allons essayer de faire comprendre à Robinho que le fait de rester à Santos est le meilleur moyen pour lui de préparer la Coupe du Monde", a précisé pour sa part le président Teixeira en rappelant que le prix du joueur avait été fixé à 50 millions de dollars, une somme abordable pour les clubs européens séduits par le dernier des héritiers de Pelé.

# Posté le lundi 20 juin 2005 16:01

Modifié le lundi 31 octobre 2005 11:30

Ronaldo

Ronaldo
Tout commence dans un faubourg de Rio, Bento Ribeiro, un 26 septembre 1976, lorsque Sonia Barata Nazario de Lima donne le jour à son troisième enfant, Ronaldo Luiz. Ronaldo n'est pas issu d'une favela, comme c'est le cas de beaucoup de joueurs brésiliens. Mais les revenus de la famille sont cependant modestes, avec le seul salaire du père, employé à la compagnie de téléphone Telerj. Et la situation devient très difficile lorsque celui-ci, aux prises avec des problèmes d'alcoolisme, quitte le domicile conjugal. Donna Sonia élèvera seule ses enfants pendant de longues années.

Formé au football de rue, Ronaldo fait ses premiers pas dans une équipe dans une équipe de foot à cinq. Ensuite, il évolue au Social Clube de Ramos puis au Sao Cristovao.

Le premier tournant de la carrière du gamin s'opère lorsque Alexandre Martins et Reinaldo Pitta, deux employés de banque, rachètent son contrat au Sao Cristovao. Les deux hommes ont immédiatement compris qu'ils ont affaire à un joueur hors du commun.

A l'automne 1992, Ronaldo est envoyé au cruzeiro Belo Horizonte. C'est là qu'il débute vraiment sa carrière professionnelle, marquant but sur but en Championnat. L'attaquant de la banlieue de Rio a seize ans et sa réputation a fait le tour du Brésil en quelques semaines.

Considéré comme le meilleur joueur Brésilien depuis Pelé, il signe en 1994 un contrat avec le PSV Eindhoven, devient meilleur buteur du championnat néerlandais dès sa première saison et gagne la Coupe des Pays Bas en 1996. Transféré ensuite au FC Barcelone, il y marque 47 buts en 49 rencontres, remporte la Coupe des Coupes, avant d'être transféré à l'Inter de Milan en 1997, où il accumule les titres : vainqueur de la Coupe UEFA en 1998, Ballon d'or en 1997, meilleur joueur du monde en 1996 et 1997.

Ronaldo n'est pas le plus puissant, ni le plus rapide, mais dès qu'il a un ballon dans les pieds, il est irrattrapable

En 1994, il devient Champion du Monde à l'âge de 18 ans, mais sans avoir disputé un seul match de la phase finale. En 1998, il joue en France, et tout le monde se souvient de son malaise juste avant la finale contre la France. Ce n'était pas un grand jour pour lui, c'est sûrement ce qui a sauvé les bleus. Depuis, il a très peu joué. Opéré une première fois du tendon rotulien à l'hôpital de la Salpétrière, par le Pr Saillant, il rejoue de longs mois plus tard, trop tôt malheureusement et s'écroule de nouveau au cours d'un match, tendon sectionné. Il doit se faire opérer de nouveau. Cette fois-ci, pas question de prendre des risques. Il fait une rééducation très sérieuse, perd du poids, et rejoue en début d'année 2001 en match amical.

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Cet été, le double champion du Monde a bluffé tout le monde, y compris le Brésil. Il a retrouvé son aura, son rang. Fort de son nouveau statut d'idole mondiale, le Brésilien pouvait enfin redire ce qu'il voulait. Le président de l'Inter rêvait déjà d'associer de nouveau Vieri et Ronaldo. Que nenni ! Ronnie veut partir. Coup de semonce dans le microcosme du ballon rond. Lui qui était toujours poli, qui ne disait jamais un mot plus haut que l'autre, lui qui incarnait l'exemple même du joueur qu'on ne peut qu'aimer, devenait le temps d'un été un rebelle comme tous les autres. Plus d'amour du maillot. Une seule envie : s'en aller au Real Madrid.

Interminable feuilleton où chacun va y perdre des plumes. Ronaldo va voir des supporters le haïr, le vilipender en public. Sa réputation de gentleman en prend un coup, mais il s'en fiche. Il a ce qu'il veut. Lui qui n'a gagné qu'une Coupe de l'UEFA avec l'Inter de Milan veut plus. Il veut la Championsleague.

A son arrivée, 5000 maillots se vendent en quelques minutes. Un record. Depuis son arrivée début septembre, il a mis un mois avant de fouler la pelouse du stade Santiago Barnabeu. Premier entraînement, première blessure. Rien de bien grave. Une petite élongation Remis sur pied, il se blesse de nouveau. Encore une fois, rien de grave.

Rapidement, Ronaldo a pris ses marques auprès de ses nouveaux coéquipiers. En retrouvant son ami Zinédine Zidane. Depuis de longues années, la relation entre les deux joueurs était forte. Elle l'est encore plus depuis que Zizou est allé voir le Brésilien sur son lit d'hôpital à Parie. Les deux hommes se vouent un respect mutuel et participent ensemble à diverses actions caritatives. Si l'enfant de Rio ne se blesse pas, ils vont enfin avoir le plaisir de jouer ensemble comme ils se l'étaient promis.
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# Posté le lundi 20 juin 2005 15:57

Modifié le lundi 31 octobre 2005 11:32

Wayne Rooney

Wayne Rooney
Manchester United a eu le plaisir d'annoncer le 31 août 2004, dernier jour du mercato d'été, l'accord avec Everton Football Club qui permet le transfert de Wayne Rooney. Wayne a signé un contrat de 6 ans (jusqu'au 30 juin 2010).

Le montant du transfert s'est élèvé à 20 millions de livres dont la moitié était payable à la signature et l'autre moitié le 1 août 2005. En plus s'ajoutait un intéressement sur 5 ans selon les résultats avec un maximum de 7 millions de livres, dépendant des titularisations du joueurs sous le maillot de united, sous celui de l'angleterre et des résultats de United. Plus encore 3 millions si Rooney prolonge son contrat de 2 ans.

Wayne Rooney a déclaré au moment de signer: “C'était une décision difficile de quitter Everton, le club que j'ai encouragé toute ma vie mais je suis excité de rejoindre un club aussi grand que Manchester United. Je sens que je pourrai progresser dans ma carrière en jouant avec des joueurs de premier niveau et jouant des compétitions comme la Champions League et je suis impatient de débuter” .

De son côté, Sir Alex Ferguson était aussi ravi, pensant que United a dans ses rangs le meilleur jeune joueur que le pays ait eu depuis 30 ans.

Wayne fait ses débuts lors de la saison 2002/2003 contre Tottenham à Goodison. Il marque son premier but en championnat à 16 ans contre Arsenal. Il devient le plus jeune capé de l'équipe d'angleterre en février 2003 lorsqu'il rentre sur le terrain contre l'Autriche à Upton Park. Wayne est le plus jeune buteur de l'équipe d'Angleterre marquant à l'age de 17 ans le 17 septembre 2003 contre la Macedoine.

Rooney comptait en début de saison 17 sélections et 9 buts.
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# Posté le lundi 20 juin 2005 15:47

Modifié le lundi 31 octobre 2005 11:34

Ruud van Nistelrooy

Ruud van Nistelrooy
uud est nè à Oss, dans le sud des Pays-Bas.

Il touche à beaucoup de sport, enfant, et débute dans l'équipe de son village comme libéro.

Sa carrière décolle en 1993 où il rejoint l'équipe de seconde division, le FC Den Bosch. Ruud a alors 17 ans.

Il y reste quatre ans avant de signer au SC Heerenveen, équipe de première division où il devient un vrai avant-centre. Son enraîneur l'oblige à observer le jeu de la vedette du moment chez les Oranges, Dennis Bergkamp. Cela paye puisqu'il marque 13 fois sur 30 titularisations.Pour ses 22 ans, Ruud franchit un nouveau palier en rejoignant le club phare du championnat hollandaise, le PSV Eindhoven pour 4 millions de £, une somme record pour un transfert en Hollande. Il se faut aussitôt remarquer en réalisant le coup du chapeau en coupe d'Europe contre le Sparta et il débute avec l'équipe nationnale le 18 novembre 1998 contre l'Allemagne. A la fin de cette première saison à Eindhoven, il finit meilleur buteur avec 31 buts, il est élu meilleur joueur de hollande et termine second du soulier d'or. Il enchaîne une nouvelle saison marquant but sur but. Il réussit même deux hat trciks contre Ajax.

C'est à ce moment en avril 2000 que United fait signer Ruud mais la visite médicale met en évidence une faiblesse dans le genou droit, résultant d'un choc récent. United souhaite alors qu'il se fasse opérer mais Ruud ne veut pas manquer l'Euro 2000 qui se déroule sur ses terres. Finalement, Ruud accepte l'opération. Il n'aura plus le choix quelques jours après, son genou cédant lors d'une entrainement avec comme dégat , la rupture du ligalent croisé.Ruud regardera l'Euro 2000 par le satellite, opéré dans le Colorado. Puis commence la longue rééducation.

En mars 2001, il fait son comeback avec Eindhoven et retrouve le chemin des filets et le 23 avril 2001, il signe son contrat definitive avec United malgré une offer de dernière minute du Réal.. Pour 19 millions de livres, un record pour l'Angleterre, Ruud revêt le maillot des red devils.United ne regrette pas cet investissement. Ruud marque aussitôt pour le Charity shield contre Liverpool et claque 36 buts pour sa première année. Tous ces buts en vain puisque United n'aura cette année là aucun trophée, ce qui n'était pas arrivé depuis quatre ans ! L

a saison 2002/2003 devait être la bonne pour Ruud. Il fait encore mieux en marquant 44 buts, contribuant largement au sacre de United. Il devient aussi prolifique en Champions league, marquant deux buts contre le Réal, mais ce qui ne suffira pas à atteindre les demies-finales.

La saison 2003/2004 commence comme 2002/2003 a fini, avec des buts, encore des buts. Il atteint le chiffre de 100 et 101 contre Everton le 7 février 2004.Les statistiques de Ruud sont impressionnantes. En réalisant quatre buts en champions league contre le Sparta, il totalise ainsi 32 buts en 30 apparitions.Il lui reste néanmoins encore du chemin pour apparaître dans le top 5 des meilleurs buteurs de United.
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# Posté le lundi 20 juin 2005 15:45

Modifié le mardi 15 mai 2007 11:51

Zlatan Ibrahimovitch

Zlatan Ibrahimovitch
atan Ibrahimovic, l'attaquant suédois d'origine bosniaque, longtemps considéré comme un surdoué excentrique et individualiste a pris une nouvelle dimension en Italie où il a su faire preuve de la rigueur nécessaire pour se fondre dans le moule de Juventus Turin.

Cet avant-centre au physique impressionnant (1m92, 84 kg) a réussi la gageure de se faire une place à la pointe de l'attaque de la "vieille dame" où il alterne désormais avec Alessandro Del Piero et David Trezeguet. Pas mal pour un joueur dont le talent a longtemps été éclaboussé par son indiscipline et son absence de sens de la mesure, sur et en dehors du terrain.

Depuis son arrivée à Turin, en septembre dernier, Ibrahimovic est devenu un professionnel sans reproche.

"J'ai connu une première saison (2001-2002) difficile aux Pays-Bas avec l'Ajax. En provenance de Malmö, j'étais un jeune joueur qui vivait sa première expérience professionnelle à l'étranger. Aujourd'hui, je suis beaucoup plus à l'aise et très confiant en mes possibilités", explique-t-il.

Huit buts en une mi-temps

Bien sûr, le naturel prend rapidement le dessus. "Pourquoi se contenter d'une place de second rôle alors qu'en luttant on peut être le premier. Je vise le Ballon d'Or. Je ne m'en cache pas. Je veux être le meilleur. Nous avons les moyens avec la Juventus de réaliser le grand chelem", affirme-t-il.

Un avis partagé par son équipier Pavel Nedved pour qui "il a une large marge de progression devant lui. Il peut même faire mieux que Shevchenko".

Il a toujours été habité par la même confiance en ses moyens. Ainsi, en 1991, alors qu'il n'avait que dix ans et jouait avec les jeunes du Balkan, l'équipe des émigrés de l'ex-Yougoslavie, il passait la première mi-temps sur le banc des remplaçants assistant à la défaite de ses jeunes équipiers menés 4-0 à la mi-temps. Après être entré à la pause, il réussissait l'exploit de marquer les huit buts de la victoire de son équipe qui s'imposait finalement 8-5 contre Vellinge. Sa légende était en marche.

Il n'est pourtant pas arrivé en Italie dans les meilleures conditions. En effet, au dernier Championnat d'Europe des nations au Portugal, le 18 juin, alors que l'Italie menait 1-0 et semblait avoir sa qualification en poche, il réussissait un incroyable but d'un coup de talon, au milieu de la mêlée. Comme l'histoire est un éternel recommencement, le bourreau de la Squadra se retrouvait finalement dans le Calcio, quatre ans après un certain David Trezeguet, son nouveau partenaire qui lui aussi avait battu les Italiens à l'Euro 2000.

Le chouchou des tifosi

"Zlatan, c'est l'avenir. Un joueur au potentiel extraordinaire qui s'est rapidement acclimaté à la Juve. Quand je joue avec lui, je reste dans l'axe et lui bouge beaucoup sur les côtés. En, fait, nous sommes complémentaires", souligne le Français.

Comme Ibrahimovic est un malin, il a su se mettre les tifosi dans la poche peu après son arrivée à Turin. "Je comprends les supporteurs italiens qui vivent le football avec passion sept jours sur sept. Je vis de la même façon. C'est une question de culture, pas de fanatisme. Mon travail c'est ma passion", a-t-il lancé aux tifosi conquis.

Passionné par la cuisine chinoise et le riz en arrivant en Italie, deux mois plus tard il ne rêve que des pâtes italiennes. Il ne jurait que par New York, aujourd'hui il est subjugué par Venise.


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Sur le terrain il a su faire oublier la méforme de Del Piero et la blessure de Trezeguet. Grâce à lui, la Juve est en tête de la Serie A.

"Capello sait comment j'aime jouer et il me laisse justement m'exprimer. Il sait comment me faire travailler et avec lui je me sens parfaitement bien", insiste Ibrahimovic, redoutable balle au pied mais aussi excellent remiseur et dribleur.

Avant le match de Ligue des champions contre le Real Madrid, il ne cache pas sa satisfaction de jouer contre Ronaldo "l'idole de (mon) enfance". "Pas uniquement pour ses buts, mais aussi pour sa capacité à ouvrir des brèches dans les défenses et à en faire profiter ses équipiers", précise le Suédois impatient de franchir un nouveau pallier.
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# Posté le lundi 20 juin 2005 15:41

Modifié le lundi 31 octobre 2005 11:45